| Les abats à l'épreuve des normes |
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La solution serait donc de déconstruire ces normes et de les reconstruire autrement. Il observe, par ailleurs, que les ménagères sont souvent celles qui décident de ce qui sera sur la table pour dîner. Il constate aussi que le fait de dire qu’on achète des abats entraîne une pression sociale important. Pour Lewin, ces interactions issues de rencontres quotidiennes sont des vecteurs du Contrôle social, c'est-à-dire de conformité.
C’est pourquoi, Lewin va travailler sur des groupes de femmes socialement situées, qui se connaissent et en situation naturelle.
Les résultats sont les suivants : On a 3 % des personnes du premier groupe qui vont effectivement acheter ces produits contre 32 % dans le second groupe. Lewin insistera sur le fait que cette dernière condition permet de ne pas entraver « la liberté de décision » des sujets et favorise l’acceptation des conduites jusque là considérées comme déviantes ou marginales. Cependant, on compte quand même 2/3 d’échecs. Une autre expérience de Lewin, commandée cette fois par le ministère de la santé, obtient de meilleurs résultats. |
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